Vu sur Coming soon (via nofrag) : Stardust de Neil Gaiman va être adapté au cinéma prochainement par Matthew Vaughn, producteur de Snatch et de Arnaques, crimes et botanique (non, pas de lien, j'ose espérer que vous les avez vu tous les deux) et réalisateur de l'inconnu-au-bataillon-mais-plutôt-bien-noté-sur-imdb Layer Cake. Bon, c'est plutôt une bonne nouvelle, même si j'aurais préféré - de loin - une adaptation de l'excellentissime (et du même auteur) Neverwhere par Tim Burton et Terry Gilliam (encore que la participation de ce dernier serait discutable (oui, propos conjugué conditionnel, car bien que je n'ai pas vu les frères Grimm, il m'arrive de lire les critiques)). Vous me direz, Neverwhere, avant d'être un roman, a d'abord été une série. Ok, c'est juste parce que j'avais envie d'en parler.
Stardust, comme l'essentiel de l'oeuvre de Gaiman (Neverwhere, De bons présages [Non, American Gods se passe aux états-unis, perdu]) se déroule en Angleterre, à proximité de Londres, et raconte l'histoire d'un dénommé Tristran Thorn, jeune garçon plutôt naïf vivant dans un village pour le moins improbable, qui se retrouve dans le pays des fées (juste derrière les murailles de son village, oui là, la première à gauche) afin de ramener une étoile filante à sa prétendante (la vertueuse et pulpeuse Victoria), et va rencontrer sur son chemin divers fées, sorcières, princes et autres dryades. C'est plein de clins d'oeil aux contes comme à la littérature anglaise (références que l'inculte que je suis a découvert grâce aux notes de bas de pages), ça se lit vite, et c'est vraiment chouette.
Le projet de film se veut dans la même veine que Princess Bride et L'histoire sans fin. Bon, j'espère qu'il ne ressemblera pas trop à Princess Bride quand même, car si beaucoup le considère comme culte, je n'ai jamais aimé ce film, aussi bien gosse qu'aujourd'hui (j'ai fait l'effort de le revoir il y a quelques mois : il n'y a rien à faire, je ne comprends toujours pas son 8.2/10). Quoi qu'il en soit, si je pouvais me permettre une prédiction, ce serait que d'ici quelque mois, la moitié des bouquins que les gens liront dans le métro sera Stardust et que la couverture de la réédition (car il va être réédité, forcément) ressemblera à peu près à ça :

Avant le flim, et après.